Bienvenue sur le blog de Véronique Biefnot

Mis en avant

VB-avantVous êtes ici sur le blog officiel de Véronique Biefnot. Blog consacré à ses écrits (livres, nouvelles). Vous y trouverez aussi son agenda, sa biographie complète, ainsi que ses peintures et un album photos. Différents liens vous permettront de voir ou entendre les interviews et présentations de livres faites par Véronique Biefnot.

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La trilogie de Véronique en livre de Poche

Là où la lumière se pose clôture le cycle inauguré par Véronique Biefnot avec Comme des larmes sous la pluie 
et poursuivi avec Les murmures de la terre

Cette trilogie, publiée chez Héloïse d’Ormesson entre 2011 et 2014, est désormais disponible au Livre de Poche

L’histoire de Naëlle, née dans une cave où elle demeure séquestrée plusieurs années 
avant de naître véritablement à la vie, au terme d’une bouleversante traversée d’épreuves,
est à la fois un suspense, un roman d’aventure, une quête identitaire et une grande histoire d’amour.
Chaque roman est lisible séparément – mais c’est ensemble qu’ils donnent tout son sens
à l’aventure de cette jeune femme à la personnalité et au destin hors du commun.
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Véronique Biefnot - Trilogie
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Soren disparu – Véronique Biefnot et Francis Dannemark

Cinquième livre de Francis Dannemark et Véronique Biefnot, deux auteurs qui ont l’habitude d’écrire des histoires à quatre mains. Soren disparu se distingue par une approche peu commune. Ici, pas d’histoire linéaire dans laquelle on suit un ou plusieurs personnages. Mais plutôt un patchwork de témoignages de personnes qui connaissaient ou qui ont croisé un jour Soren. C’est une sorte de reportage, d’enquête sur la disparition du personnage principal.

Soren a disparu en traversant un pont à Bordeaux. Ce livre est à la fois une enquête sur sa disparition et une sorte de reportage sur qui il était. Le procédé utilisé par les auteurs n’est pas conventionnel, mais original.

C’est à travers des souvenirs parfois précis, parfois flous que le lecteur se fait une idée de qui était Soren. Parfois, c’est simplement un avis, une situation, une anecdote, une sensation qui motive les différents acteurs à livrer leurs pensées sur ce personnage qui a été musicien et qui un jour a créé son propre label musical. On a donc ici une vision subjective de Soren, car chaque témoin ne l’a pas perçu de la même manière. Pour certains, le souvenir est encore vivace, pour d’autres l’image s’estompe petit à petit, pour d’autres encore c’est une image tronquée, déformée, idéalisée du personnage qui subsiste dans la mémoire.

Une centaine de témoignages composent ce livre, rendant moins aisée l’image que le lecteur doit se faire de Soren. Cela a comme inconvénient que le lecteur a moins d’empathie pour le personnage avec lequel il n’est pas directement en contact. Donc, ce sera un peu plus difficile de convaincre le lecteur (mais pas impossible).

Haruki Murakami avec son livreUnderground avait utilisé un procédé similaire en décrivant les attentats du métro de Tokyo. Les entretiens de dizaines de témoins avaient été rassemblés pour décrire un événement tragique. C’était une forme de reportage littéraire.

Soren disparu n’est ni un roman ni une biographie. C’est un nouveau challenge que les deux auteurs se sont fixé. Ce n’est pas sans danger pour eux, car reste à convaincre les lecteurs de s’intéresser à un personnage qui ne vit qu’à travers les souvenirs des autres.

D’habitude, le lecteur s’identifie au personnage principal. Il rit avec lui, il pleure pour lui, il s’inquiète, il l’observe avec bienveillance et s’y attache au fil des pages. Et au bout du livre, lorsqu’il termine la dernière page, il regrette d’avoir terminé le livre, ou il l’oubliera, voire il le relira, car il n’arrive pas à se détacher de l’histoire. Si le livre ne laisse pas indifférent (en bon ou en mal), l’auteur a réussi sa mission. C’est marquer le lecteur par son empreinte littéraire.

J’aurai aimé trouver l’une ou l’autre lettre d’amour écrite par Soren, qui aurait été détaillée par une des femmes qui a partagé sa vie. Peut-être aussi quelques poèmes ou paroles de chanson.

J’aurais aussi aimé lire ces différents témoignages dans un ordre chronologique pour ne pas être perturbé par les différents témoins et époques qui se mélangent au fil de la lecture. Chaque témoignage de quelques lignes ou plusieurs pages fait découvrir des personnages intéressants qui mériteraient parfois de remplir un chapitre complet d’un roman classique. Je pense à Gaby qui chantait dans un groupe punk-bondage et qui est sortie avec Soren dans des lieux connus de Bruxelles. Leur histoire s’est terminée après qu’elle lui a lancé un cendrier. Je pense aussi à Michèle qui a joué des pièces de théâtre avec lui et qui a partagé sa vie. Jean-Philippe qui avait envie de virer cet «emmerdeur de Soren» et a été content de recevoir sa lettre de démission. C’est comme ça que s’en vont les oiseaux ! Il y a aussi Alain qui nous présente le CV de Soren plus vrai que nature.

Dans ce livre on trouve des dizaines de références musicales, théâtrales, cinématographiques qui montrent bien que les deux auteurs ont vécu une partie de celles-ci, voire toutes. Bruxelles est au centre de ce livre, et bon nombre de lieux y sont mentionnés. Un avis tout spécial pour l’Archiduc qui apparait à plusieurs reprises dans les différents témoignages.

Une suggestion que je voudrais faire aux deux auteurs, ce serait de faire interpréter ces textes sur scène par des comédiens qui alterneraient les différents rôles. Je trouve que ces témoignages trouvent parfaitement leur place dans un cadre moins littéraire, mais plus théâtral. Ce n’est pas antinomique puisque Véronique Biefnot est une comédienne ! Est-ce qu’inconsciemment Soren disparu a été écrit pour être interprété au théâtre ? Je me pose la question !

Je n’ai pas vérifié les références musicales, car si je suis de la même génération que les deux auteurs, je n’écoutais pas le même genre de musique. Cependant, il y a des lieux qui me rappellent les mêmes souvenirs que décrits dans le livre.

En tout cas, une nouvelle approche de Véronique Biefnot et Francis Dannemark. L’avantage du livre, c’est qu’il peut être lu par bribe. Et comme c’est une mosaïque de témoignages, il n’y a pas la nécessité de se souvenir de tous les personnages. Au fur et à mesure de la lecture, une image de plus en plus complète de Soren se dessine. Pour certaines personnes c’est un ange tandis que pour d’autres ce sera un diable. Dans tous les cas, les deux auteurs réussissent à nous faire douter sur qui était Soren.

À découvrir. Et ici.

Soren disparu, Francis Dannemark et Véronique Biefnot, La Castor Astral, 2019, 240 pages

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Place des ombres, Après la Brume – Véronique Biefnot et Francis Dannemark

Un nouveau roman de Véronique Biefnot et Francis Dannemark est toujours un événement marquant dans la production littéraire littéraire belge. Qu’ils arrivent à écrire à quatre mains des histoires originales tient de la gageure. Bien sûr, d’autres auteurs s’y sont essayés, mais pas de manière aussi réussie qu’eux deux.

La première question qu’on peut se poser sur ce livre, c’est de savoir s’il s’agit d’un ou deux romans. En fait, c’est bel et bien une seule histoire, dont les deux parties se passent à vingt ans d’écart. La première se situe dans les années 1980, et la seconde en 2000. La première est écrite par Véronique Biefnot, et la seconde est écrite par Francis Dannemark.

On avait précédemment lu des romans écrits à quatre mains par les deux auteurs. Voilà que le duo nous propose un diptyque dont chacun a écrit une partie, au départ d’un scénario élaboré ensemble. Et cela fonctionne toujours. Le tandem est bien rôdé !

C’est d’autant plus difficile de chroniquer chaque partie du livre, car trop en dire sur la première partie donnerait des informations aux lecteurs sur la seconde partie. Je m’abstiendrai donc d’en dire trop sur l’histoire pour permettre au futur lecteur de découvrir le roman.

Place des ombres

Reste qu’avec Place des ombres, on retrouve le style d’écriture plus dramatique, plus sombre de Véronique Biefnot, qu’on avait déjà découvert dans sa trilogie (Comme des larmes sous la pluie, Les murmures de la terre, Là où la lumière se pose). Comme d’habitude, le style est soigné, précis, fluide, et… mystérieux. Avec un sens du détails qui lui est propre.

Si le fantastique a déjà été abordé précédemment dans les romans « Sous les ruines de Villers », ici on a droit à une dimension nouvelle et je pense que Jean Ray, Thomas Owen ou Michel de Ghelderode ne renieraient pas cette histoire. Par ailleurs, Véronique Biefnot peut allier le noir et le rose, passer du drame à la comédie lorsque c’est nécessaire. Probablement parce qu’elle est aussi une comédienne qui a abordé de multiples genres sur les planches de nos théâtres.

Le personnage principal de cette première partie est Lucie, une étudiante à l’université, qui se retrouve dans une ville qu’elle va devoir découvrir. Pas très loin de la place des Ombres, elle va faire la connaissance d’Evariste Jussieux un vieil herboriste qui tient son officine au rez-de-chaussée et de madame Latourelle, la propriétaire de la demeure dans laquelle Lucie va occuper un appartement. Lucie « adoptée » par un grand chien noir aux yeux d’ambre qui ne la quitte pas un instant, va bientôt être confrontée à d’étranges phénomènes en ces lieux et découvrir que ces deux personnes sont liées au sort de la maison. Une histoire révolue ? Peut-être pas : un événement tragique et spectaculaire va se produire, dont Lucie sera la victime… Il y a le danger sournois et invisible, que Lucie ignore alors qu’elle est la victime, et le danger imprévisible d’une demeure qui n’a pas encore livré tous ses sombres secrets.

Ce n’est qu’avec l’arrivée inattendue de son amie Maud que les événements tragiques vont trouver une explication rationnelle… Mais ne faudrait-il pas dire surnaturelle ?

Cette première partie se termine sur une note à la fois triste et rassurante, qui donne évidemment envie de lire la seconde partie de ce roman.

À noter que le fil rouge de cette histoire est un autre livre : Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire.

Après la brume

Dans la deuxième partie du roman, on retrouve Maud vingt ans plus tard. Elle a perdu son mari et sa mère, tandis que son fils est hospitalisé. Un nouveau personnage répondant au nom de La Brume fait son apparition. Taciturne, mystérieux, mais toujours aimable et attentif, il est accompagné d’un grand chien noir. Maud se sent rassurée par sa présence et il sera à son côté lorsqu’elle se rendra dans le château de  son père.

La brume semble être un étranger à toute cette histoire, et l’on sait peu de choses de lui. Et pourtant – mais le lecteur ne le découvrira que bien plus tard – des liens inattendus le rattachent aux protagonistes que l’on a appris à connaître depuis le début du diptyque.  Peu à peu, les pièces éparses s’assemblent…

Le ton et le style de Francis Dannemark sont certes légèrement différents de ceux de Véronique Biefnot mais le mystère plane toujours et nous sommes tout autant dans un registre où le fantastique règne en maître, quoique toujours dans un cadre réaliste

Je me demande à quoi aurait ressemblé ce roman si dès le départ il avait été écrit à quatre mains, comme c’était le cas pour les livres précédents des deux auteurs. Ou ce que cela aurait donné si Francis Dannemark avait écrit la première partie et Véronique Biefnot la seconde. Mais ces questions, qui sont de purs jeux de l’esprit (privilège du lecteur !) ne doivent pas nous faire perdre de vue qu’il s’agit d’une histoire qu’ils ont imaginée ensemble et, bien sûr, retravaillée en duo.

Dans cette « Place des Ombres, après la brume », on ne retrouve pas la charmante douceur de La route des coquelicots, ou la tendre nostalgie de Kyrielle Blues. Au cœur de ce diptyque, c’est un drame qui pose sa marque, et le mystère plane en permanence sur cette histoire, qui n’est pas moins agréable à lire, mais plus dense, plus tendue. C’est une nouvelle dimension dans le travail de ce duo ! Qui annonce d’autres collaborations dans l’avenir. À lire sans aucun doute !

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Foire du livre de Bruxelles 2016

Cette année à la foire du livre de Bruxelles, Véronique Biefnot est venue présenter son nouveau roman « Kyrielle Blues » écrit conjointement avec Francis Dannemark. C’était l’occasion de la retrouver sur les stands d’Interforum et Dilibel pour dédicacer les deux livres écrits par le duo. Véronique était aussi présente pour dédicacer sa trilogie qui existe en format de poche. Voici quelques photos.

 

Kyrielle Blues

Après La route des coquelicots, roman qui racontait le périple à travers l’Europe de vieilles dames bien gentilles, on pouvait se demander ce que le tandem Biefnot-Dannemark (Véronique Biefnot et Francis Dannemark) allait nous concocter comme nouveau roman. Et à peine un an après le premier livre écrit à quatre mains, voici qu’ils nous proposent une histoire totalement différente où on retrouve le style caractéristique des deux romanciers.

Je me fais parfois la remarque que Biefnot-Dannemark, c’est un peu comme Boileau-Narcejac, mais en littérature belge. Un duo qui écrit des livres différents de leur production respective et qui touche un plus large public en écrivant à deux.

Encore une fois, je me pose la question de savoir qui a écrit quoi, sans parvenir à déceler qui est l’auteur d’une scène en particulier. Et pourtant je connais les deux auteurs. La seule certitude dans ce livre, c’est que les aquarelles qui parsèment chaque chapitre et agrément la lecture, sont dessinés par Véronique Biefnot. Le noir et le bleu sont les seules couleurs utilisées et renforcent le ton général, l’ambiance, le climat de cette histoire. La seule exception c’est le cendrier et la photo sur le piano.

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Dans Au tour de l’amour, le livre de poésie que les deux auteurs avaient commis en même temps que La route de coquelicots, Véronique Biefnot avait déjà montré son talent de peintre à travers une série d’aquarelles en sépia. Et le résultat était splendide. Ici, Véronique va plus loin en proposant une cinquantaine de dessins qui ne sont pas issus de l’histoire, mais qui donnent à celle-ci un ton particulier. Si tous les livres étaient comme celui-ci (textes et dessins), il y aurait probablement plus de personnes qui se mettraient à lire.

Kyrielle Blues, c’est d’abord un événement dramatique dans l’existence de Nina Desmarais qui vit à Bordeaux. Son prénom est un hommage à Nina Simone. Un jour de septembre, elle vient de perdre son père, Teddy qui était pianiste de Jazz. Celui-ci lui a laissé un testament chez Antoine de Laval un notaire d’Hazebrouck (département du Nord à proximité de la Belgique). Alors qu’elle ne voulait plus remettre les pieds dans cette ville, elle décide de s’y rendre et parcourt les 700 kilomètres qui séparent Bordeaux d’Hazebrouck. Le cœur gros et des reproches plein la tête adressés à l’âme de son père qui l’a quitté trop tôt, elle se rend chez le notaire pour régler les formalités d’usage liées au décès.

La lecture du testament va permettre à Nina de replonger dans le passé de ce père pianiste souvent parti en tournée. À travers des flashbacks et une kyrielle d’objets qu’il lui a laissés, elle va découvrir des facettes de son père qu’elle ignorait. Et pour l’aider dans à raviver ce passé familial et musical, Antoine va non seulement lui lire le testament, mais va aussi lui remettre un DVD sur lequel le père de Nina lui fait une révélation qui va l’ébranler.

Ce qui passe pour un moment de nostalgie, de souvenirs enfuis dans les mémoires, va être le déclic à une histoire moins triste, dans laquelle d’autres protagonistes vont avoir un rôle important à jouer. Il y a Anton le fils de Nina, Kathy et ses trois enfants, Jacqueline la secrétaire d’Antoine, et puis une rencontre inattendue, un vieux souvenir qui va resurgir inopinément et va aussi bouleverser la vie des personnages. En dire plus, c’est dévoiler le cœur du roman, ce qui serait gâché l’effet de surprise voulu par les deux romanciers.

Ce qu’il faut retenir, c’est que dans ce tourbillon de rencontres et d’événements, de bons sentiments vont naître, pas nécessairement comme le lecteur le pensera. Mais le bonheur sera au bout du chemin.

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L’histoire se passe entre Bordeaux et Hazebrouck, révèle des lieux dans lesquels la musique a une grande importance, et le jazz en particulier. Les deux auteurs ont eu la bonne idée de commencer le roman par une partie de la scène finale, sans trop dévoiler l’intrigue. Ce qui oblige le lecteur à terminer le livre pour comprendre cette scène. C’est vraiment original.

Le livre est parsemé de références musicales liées au jazz. On aurait presque envie de pouvoir écouter chaque morceau de musique cité dans le livre. Rien n’empêche le lecteur de voir ou d’entendre chaque chanson sur le Web. C’est en tout cas ce que j’ai décidé de faire.

Tout au long du livre, on découvre : September song, Stella by starlight, Everytime We Say Goodbye, What Is This Thing Called Love, Night and days, My funny Valentine, In a sentimental mood, How my heart sings, There will never be another you, The touch of your lips.

Par certains côtés, ce roman et cette musique me font penser au film Forget Paris de Billy Cristal, dans lequel il y a aussi un enterrement au début et une musique jazz. Film qui est pourtant une belle romance.

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C’est évidemment une gageure de la part des deux auteurs de mélanger musique et belle histoire, tout comme c’est une gageure de prendre comme fil conducteur la lecture du testament du père de Nina. En tant que lecteur, on pourrait penser que commencer une histoire par un événement pénible va donner un ton triste et mélancolique au reste du livre. Il n’en est rien ! Sans trop dévoiler l’histoire, on peut dire qu’il s’agit d’une belle romance, atypique, mais une belle histoire tout de même.

Un roman qui ravira les nouveaux lecteurs autant que ceux qui ont aimé La route des coquelicots. Comme ce dernier, cette histoire apporte un moment de fraicheur, de joie, et d’amusement, avec un brin de nostalgie, tout ça sur fond de jazz. Encore une fois, c’est difficile pour le lecteur de fermer le livre à la dernière page et devoir abandonner les personnages auxquels ils s’étaient habitués au fil des pages. L’addiction est totale. Mais le lecteur quittera le livre en étant rassuré sur le sort des personnages principaux. On retrouve cette constante chez Biefnot-Dannemark, quoiqu’il arrive l’histoire se termine bien, et c’est tant mieux pour le lecteur.

Pour rester dans le ton de ce roman, j’aurais envie de chanter :

C’est un beau roman, c’est une belle histoire, c’est une romance d’aujourd’hui…

Tout comme La route des coquelicots, Kyrielle Blues est une histoire qui pourrait facilement être adaptée au cinéma ou à la télévision. À partir de situation originale, les deux romanciers ont créé des personnages attachants qui doivent surmonter les difficultés engendrées par les aléas de la vie. En tant que lecteur, on aimerait bien que ces histoires passent du livre au petit ou grand écran. J’espère qu’un jour ce sera le cas.

Encore une belle histoire de Véronique Biefnot et Francis Dannemark. Un livre qui confirme tout le bien que je pense de cette complicité qui s’est établie au fil du temps. A lire absolument.

Marc Van Buggenhout

Et voici la bande annonce du livre : Kyrielle Blues.

Kyrielle Blues, Biefnot-Dannemark, éditions Le Castor astral, 280 pages, 2016, illustrations de Véronique Biefnot

 Kyrielle Blues

Kyrielle Blues (annonce 2)

Bonjour,

Nous vous  souhaitons une belle année nouvelle
et nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie, 
le 5 février, aux éditions Le Castor Astral, 
de notre nouveau roman, Kyrielle Blues.

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Un testament, des secrets, une confession…
Et la grande roue de la vie qui tourne.

Kyrielle Blues nous emmène dans une histoire intime, entre chagrins secrets et belles promesses d’une vie nouvelle. 

Il y est question de souvenirs d’enfance, de mensonges, d’héritage et de transmission.

Un roman plein de musique et d’histoires d’amour, de surprises et de rebondissements!

Et accompagné d’une cinquantaine d’illustrations en couleurs de Véronique Biefnot.

« Un blues, mais d’un bleu lumineux ! »
(Simon Bersic)



Si cela vous tente, vous trouverez ici 

un résumé, des extraits, des illustrations…

Et, ici

, sur YouTube,  « Kyrielle Blues » en quelques images

tournées à L’Archiduc, en compagnie du pianiste de jazz Charles Loos.

Amicalement,

Véronique & Francis

Kyrielle Blues (annonce)

Le 5 février prochain sort le nouveau roman de Véronique Biefnot et Francis Dannemark. Après « La route des coquelicots » qui nous contait le voyage de trois vieilles dames à travers l’Europe, et d’une jeune femme qui voulait retrouver sa fille et son mari. Voici le nouveau roman de Biefnot-Dannemark qui s’adresse à tous les publics.

Un petit avant-gout de Kyrielle blues ? Un extrait à lire et quelques dessins de Véronique ? Suivez-le lien qui se trouve ici : Kyrielle Blues

Ceux qui avaient aimé les dessins de Véronique dans « Au tour de l’amour » vont retrouver de nouveaux dessins (en noir et bleu), qui donnent le ton à cette romance.

 

Foire du livre belge 2015

Ce samedi après-midi, Véronique Biefnot était bien présente au centre culturel d’Uccle pour la foire du livre belge. Avec Francis Dannemark, elle a lu des extraits de leurs derniers romans « La route des coquelicots » et « Au tour de l’amour », et dédicacé ceux-ci.

Cette foire du livre belge, sous haute surveillance, n’a pas empêché les amoureux du livres de venir à cet évènement culturel. Et c’est tant mieux !